Askatasuna et autres esquifs (1)
La mer… Le genre de truc qui vous fascine. Entre extase et trouille. Le plus souvent vu du bord. Mais le bord de la côte basque si on ne se limite pas (et encore…) au trou du cul de Bɪᴀʀʀɪᴛᴢ, peut vous occuper à temps plein. Un peu comme un Jᴇᴀɴ Rᴏᴄʜᴇғᴏʀᴛ occupé à temps plein par l’admiration de sa coiffeuse de femme. Mais j’avais peur de passer à côté de quelque chose sans aller vers elle.
J’aurais pu, l’avenir nous le dira, l’appeler Marie Josephe, mais ce sera Asᴋᴀᴛᴀsᴜɴᴀ (Liberté en basque). Et ce sera en Méditerranée.
On s’est rencontré (simplement) au détour d’une petite annonce. Choisi parmi mes semblables, c’est à dire un peu âgé et sans goût de luxe, raisonnable au point de ne pas s’imaginer faire le tour du monde. Le type de bateau qui peuple les quais de Sète. Un Sir 450 des regrettées CNM des années 70 qui, pour me séduire, a su mettre en avant son gréement et ses voiles que les autres n’avaient pas.


Bien sûr, les râleurs vont dire qu’il manque l’eau et qu’il s’appelle Nᴀɴᴏᴜ. C’est bien ça ? Je te merde…